"L'histoire se passe à Clichy, dans les Hauts-de-Seine, le département de Charles Pasqua. De tout temps socialistes, la ville et le canton sont convoités par le RPR, qui a mandaté Didier Schuller pour s'en emparer... Va-t-il réussir et comment ? Et quelles sont les réponses du PS, un an après la défaite de mars 1993 ? Durant cinq mois, jour après jour, de réunions d'état-major en débats dans les HLM, du travail de militants et associations parallèles aux idées lancées par les uns et reprises par les autres, en passant par la vie quotidienne de la permanence RPR, son travail et ses promesses, j'ai suivi cette campagne locale, similaire en bien des points à la nationale... J'ai regardé aussi ce que sont les idées devenues." (Christophe Otzenberger)
Ahmad et Jihane, un couple de réfugiés syriens, racontent à leur dernière née, Sally, l'histoire de leur exil en Suède. Les souvenirs de la route clandestine, ceux de leur Syrie bien aimée, une violence omniprésente hors-champ… Le passé s'invite. Alors Ahmad et Jihane confrontent leurs points de vue. Que garderont-ils en mémoire ? Quel récit du passé feront-ils à leurs enfants ? Entre non-dits et obsessions, l'identité familiale se joue dès à présent…
*Lost in La Mancha* est probablement le premier film sur la non-réalisation d’un film, l’histoire d’un film qui n’existe pas. Madrid, été 2000 : Terry Gilliam prépare le tournage de *L’homme qui tua Don Quichotte*, une ambitieuse version personnelle de l’œuvre de Miguel de Cervantes, avec Jean Rochefort, Johnny Depp et Vanessa Paradis dans les rôles principaux. Malgré des conditions de production difficiles, Gilliam reste enthousiaste. Après dix ans de combat acharné, il est sur le point de réaliser son rêve. Il demande à Keith Fulton et Louis Pepe de réaliser le making-of. Les deux réalisateurs exécutent joyeusement la commande jusqu’au moment où, de petites contrariétés en problèmes de santé, de conflits personnels en tempêtes mémorables, ils deviennent les premiers témoins du naufrage du film. Ne dit-on pas que toute adaptation du chef-d’œuvre de Cervantes est vouée à la malédiction ?
Christophe de Ponfilly a suivi le légendaire commandant Massoud, depuis sa lutte contre l’envahisseur soviétique jusqu’à son assassinat par Al Qaeda, le 9 septembre 2001. Le documentariste dresse le portrait d’un homme et d’un peuple, mais également de tous ces volontaires français (infirmières, médecins, journalistes, hommes politiques...) qui, comme lui, ont embrassé la cause afghane.