Le brainrot, autrement dit : le “pourrissement cérébral” a pris une telle ampleur que brainot a été élu “mot de l’année” par le dictionnaire Oxford en 2024 - et depuis, le phénomène ne fait que s'intensifier. On trouve des jeunes qui répètent en boucle des mots qui ne semblent avoir aucun sens.Des créateurs jettent volontairement des kilos de nourriture pour provoquer des réactions. Ou encore des gens qui se filment en train de s’humilier, de crier, de pleurer ou de se mettre en danger juste pour quelques vues. Et pendant qu’on est trop occupés à scroller à l’infini, de plus en plus d’experts tirent la sonnette d’alarme. Psychologues, médecins, chercheurs, tous alertent sur les conséquences dangereuses de cette culture du vide qui se propage de jour en jour. Alors comment ces contenus considérés “vides” ont-ils envahi les réseaux sociaux au point de devenir la norme ? Pourquoi les jeunes adorent ce contenu brainrot - au point de vouloir porter des t-shirts à son image ? Et surto