Pauline vit une autre déception amoureuse avec son beau Antoine, mais tente de ne pas le montrer. Elle s’inspire plutôt des livres achetés au café-librairie de ses amies pour y trouver un peu d’apaisement.
Lorsque Pauline voit ressurgir son ancienne professeure, les aspirations d’écrivaine qu’elle avait jadis remontent à la surface. Décidée à rester dans le déni, elle refuse de prendre une décision au sujet de l’avenir de la clinique.
Résolue à faire du ménage dans sa vie pour enfin se débarrasser de son obsession d’Antoine, Pauline se bute à ses propres limites. Ghislaine lui demande de garder Rita et en profite pour lui mettre un peu de pression au sujet de la clinique.
Pauline est confrontée à sa solitude quand elle se compare à l’une de ses clientes. Antoine refait surface et, moins heureux qu’avant dans sa nouvelle relation, met à nouveau à l’épreuve la détermination de Pauline.
Françoise profite de la fête d’anniversaire de Pauline pour présenter à celle-ci Stéphane, un homme sympathique. Pauline ne lui accorde aucune attention, trop habitée par Antoine, lui aussi présent.
Pauline sait qu’elle ne désire pas reprendre la clinique, mais elle n’arrive pas plus à avancer dans l’écriture de son texte. Une invitation de Stéphane la pousse à essayer de sortir de son ornière.
Pauline sombre dans le pessimisme ; elle n’arrive pas à être heureuse en amour et n’arrive ni à quitter son travail ni à écrire. Lorsqu’un dégât d’eau survient au café-librairie, Marie souligne à Pauline ses contradictions.
Réfugiée chez son grand-père Cataldo, Pauline vit un retour aux sources, une occasion de réfléchir à qui elle est et aux souhaits qu’elle cultive pour elle-même.
Pauline a réussi à terminer et à envoyer son texte, et se sent fière d’elle. Forte de cette réussite, elle décide d’annoncer à Ghislaine qu’elle ne veut pas reprendre la clinique.
Pauline va mieux. Elle profite pleinement d’une fête donnée au café-librairie, et ses relations avec Ghislaine s’adoucissent. Elle entrevoit l’avenir avec optimisme, même si elle se lance dans le vide.
Après avoir quitté Antoine pour de bon, Pauline se réfugie chez Françoise et Marie, où le couple est aussi sous tension. Pauline est déterminée à réaliser son véritable rêve, l’écriture.
Après la mort de son grand-père, Pauline doit composer avec sa mère, qui désapprouve ses choix de vie. Françoise découvre que Marie correspond avec une autre femme, ce qui la bouleverse.
Par l’entreprise de son ancienne professeure, Pauline rencontre Jérôme, un éditeur intéressé par son projet de livre. Chez Françoise et Marie, la tension s’intensifie.
Pauline prend très mal les suggestions de Jérôme sur son manuscrit. Orgueilleuse, elle l’insulte et quitte leur réunion avec fracas. Marie avoue à Françoise qu’elle a des sentiments pour une autre.
Pauline et Jérôme sont coincés dans un ascenseur en panne. Ce qui s’annonce comme un long supplice se transforme en complicité : il se confie, elle s’excuse.
Après avoir livré ses dernières corrections, Pauline invite Jérôme à souper pour fêter le bouclage du livre. Inquiète de s’être encore inventé une histoire, elle s’attend à ce qu’il se désiste.