À l’approche des 250 ans de l’indépendance des États-Unis, Donald Trump imagine un gigantesque arc de triomphe à Washington. Une arche, qui marque le retour d’une architecture symbole de puissance : tout à la fois spectaculaire, politique et profondément idéologique. Au détour d’un point presse, le 15 avril 2026, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, brandit un visuel du futur “Arc de triomphe des États-Unis”. Le public y découvre une arche monumentale de 76 mètres de haut, soit 250 pieds, en référence à la célébration des 250 ans de l’indépendance des États-Unis. Prévu pour être construit en marbre blanc et rehaussé de dorures, l’édifice tranche avec le paysage de Washington, c’est l’analyse de Philip Kennicott, critique d’art et d’architecture au Washington Post. Quant à Federico Ferrari, professeur d’architecture, il revient sur ce qu’il considère comme un instrument de propagande.