Antoine trouve que Woofy prend un peu trop ses aises dans sa chambre, qu’il fait du désordre, etc.. Il lui en fait le reproche. Woofy se fâche : il en a un peu marre de vivre selon les règles d’Antoine ! Il décide de se faire construire une niche dans le jardin, mais il s’ennuie bien vite de son petit maître et réintègre la chambre.
Woofy sent s’éveiller en lui la haine ancestrale du chien pour le facteur. Il doit apprendre à se contrôler, sinon c’est la gaffe ! Comme Antoine a lui-même des difficultés à se maîtriser lorsque la petite voisine Muriel le taquine, les deux amis s’exercent à se dominer et arrivent à rester stoïques, l’un devant le facteur, l’autre devant Muriel.
Antoine a reçu un chronomètre en cadeau. Muriel et lui se mesurent à la course et Muriel a toujours le dessus. Antoine se décourage. Woofy lui propose de s’entraîner, mais Antoine manque totalement de confiance. Woofy découvre alors une pierre magique… qui est en fait ordinaire mais donne à Antoine assez de confiance pour battre son propre record !
Antoine et Woofy jouent aux cow-boys et aux indiens dans le jardin, quant une vieille dame les surprend. Woofy, un chapeau de cow-boy sur la tête, est attaché contre un arbre, tandis qu’Antoine, une plume dans les cheveux, tourne autour de l’arbre en faisant la danse du scalp ! La vieille dame croit qu’Antoine martyrise le pauvre chien et s’insurge : cet enfant est trop jeune pour avoir la responsabilité d’un chien ! Elle revient le soir pour parler aux parents d’Antoine…Woofy est repéré…
C’est dimanche et la famille se prépare à partir en pique-nique. Alléché par l’odeur du poulet rôti, Woofy use de toutes sortes de subterfuges pour se remplir la panse avant le départ. Il se retrouve bien puni de sa gourmandise quand il fait une indigestion et ne peut partir à la campagne avec son ami, Antoine.
A l’entrée du jardin, Woofy croise un chien particulièrement soigné, portant un petit gilet et un collier doré. Très snob et narcissique, le chien trouve Woofy laid et très négligé. S’il s’arrangeait un peu, il pourrait être presque aussi beau que lui. Woofy, piqué au vif, entre dans la spirale du narcissisme et de la vanité, essayant des produits de beauté chipés à la maman d’Antoine, prenant des poses, refusant de manger pour ne pas prendre de poids. Antoine tente d’aider son chien à comprendre qu’il fait fausse route…
Woofy remarque à quel point Marine est « gâtée ». Servie, habillée, promenée, bichonnée… il se met à penser que la vie de bébé, c’est une vraie vie de pacha ! Il se met donc à jouer au bébé et exige toutes sortes de choses d’Antoine comme être nourri à la cuillère, être habillé… Antoine comprend le manège et décide d’entrer dans le jeu de Woofy, histoire qu’il s’aperçoive qu’il y a des avantages à être grand.
Woofy souffre de la peur d’être abandonné. Il cherche à se comporter parfaitement et devient un véritable chien modèle. Chaque fois qu’il le peut, il attire l’attention d’Antoine pour un oui ou pour un non. Le petit garçon aime sincèrement son chien et a du mal à comprendre toute cette agitation. Lorsqu’il saisit enfin le problème de Woofy, il va chercher un moyen de le rassurer.
Juste avant de se coucher, Antoine raconte à Woofy des histoires de fantômes. La lumière éteinte, Antoine a un peu peur… il lui semble voir des ombres s’animer ! Il aimerait bien un verre d’eau mais ne se sent pas le courage de descendre à la cuisine dans le noir. L’escalier habituellement si familier ne semble pas si rassurant, la nuit... Nos deux amis décident de descendre ensemble…
Le nouveau trait sur la toise accrochée au mur de la chambre montre qu’Antoine a grandi. C’est une grande déception pour Woofy qui s’inquiète de voir ainsi son maître grandir plus vite que lui. Si ça se trouve, Woofy restera toujours un « enfant » tandis que son maître deviendra bientôt un jeune homme. Woofy veut grandir aussi…
Woofy a le hoquet et ne parvient plus à parler sans être interrompu toutes les trois secondes. Antoine se moque affectueusement de son chien, mais Woofy, lui, trouve que « vraiment, il n’y a pas de quoi rire ! ». Antoine cherche alors par tous les moyens de faire cesser le hoquet de son chien, mais le hoquet est toujours là. Woofy se voit déjà vivre le reste de son existence avec ce hoquet et s’il ne peut plus rester silencieux, il va devoir quitter la maison et reprendre sa vie de chien errant….
Woofy refuse de prêter un jouet à Antoine. Ce dernier fait tout de même remarquer à son chien que c’est lui qui le lui a donné. En effet, Woofy ne possédait rien en arrivant dans cette maison. « Donné c’est donné » est la pauvre règle à laquelle s’agrippe Woofy. Antoine cherche à le rassurer en lui promettant de lui rendre dès qu’il aura fini d’y jouer, mais il n’y a rien à faire…
Angelo passe l’après-midi chez Antoine. Même âge qu’Antoine, lunettes, cheveux bien peignés, petit costume chic, Angelo a tout de l’enfant sage et bien élevé, mais il se révèle être un vrai petit diable dès que la maman d’Antoine a tourné le dos, faisant accuser Antoine à sa place… Antoine et Woofy vont devoir manigancer des stratagèmes pour que la vérité éclate aux yeux de la mère d’Antoine…
Antoine veut amener Woofy au cirque avec lui mais le garçon tombe malade et la sortie est annulée. Woofy est frustré et en veut à son petit maître. Il finit par comprendre que la situation est beaucoup plus ennuyeuse pour Antoine, qui doit rester au lit. Il décide alors de monter un spectacle de cirque pour lui faire plaisir !
Woofy a trouvé une grenouille et, pour pouvoir la garder, décide de faire croire à Antoine qu’elle est en caoutchouc. La grenouille commence sa vie clandestine et cause beaucoup de tracas à Woofy en faisant des dégâts partout dans la maison. Comment la couvrir ? Woofy comprend alors ce qu’Antoine vit avec lui !
Woofy trouve une lampe de poche et la rapporte à la maison. Quand Antoine s’en rend compte, il pense qu’il vaudrait mieux retrouver son propriétaire et la lui remettre. Woofy est mécontent, mais sa conscience le turlupine et quand finalement Antoine remet le jouet à son propriétaire tout content, Woofy est fier et convaincu que c’était la bonne chose à faire.
Pour jouer un tour à Antoine, Woofy se cache un peu partout et ne répond pas quand son maître l’appelle. Antoine le met en garde : peut-être qu’un jour, Woofy sera en mauvaise posture et Antoine pensera simplement qu’il est encore en train de lui jouer un tour ! Malgré ses avertissements, Woofy continue… et il se retrouve coincé dans le grenier ! Pendant ce temps, convaincu que son chien a été emmené par les éboueurs, Antoine est dans tous ses états…
Antoine a participé à une chasse au trésor à l’école, et Woofy l’envie beaucoup. Pour le consoler, Antoine lui organise une chasse… à l’issue de laquelle Woofy trouve son trésor : Antoine lui-même !
Woofy décide d’être un super héros, pour être aimé de tout le monde et notamment de la maman d’Antoine. Il va donc jouer les justiciers en herbe, mais ses tentatives vont se solder par de douloureux échecs. C’est Antoine qui le rassurera en lui expliquant que vivre sous une double identité et partager son quotidien, c’est déjà héroïque !
Antoine ne retrouve pas un camion avec lequel il veut jouer et ça le met en rogne. Woofy offre son aide, mais Antoine refuse de chercher davantage. De mauvaise foi, il affirme que le camion est devenu… invisible ! Par jeu, Woofy déclare qu’ils devraient mener une enquête sur cette disparition « mystérieuse ». Voilà donc nos détectives sur la piste du camion… qu’ils finiront par retrouver dans le coffre à jouets où la mère d’Antoine l’a rangé. Moralité : quand on veut retrouver nos choses, il n’y a qu’à les ranger !
Antoine a reçu un magnifique robot pour son anniversaire, mais il refuse que Woofy joue avec : « trop fragile ». Profitant d’un moment où il est seul, Woofy joue tout de même avec le robot et le casse. Affolé, il le remet en place sans en parler. Lorsqu’ Antoine sort à nouveau le robot et convie Woofy à jouer avec lui, Woofy n’ose pas se dénoncer…
Juste avant de se coucher, Antoine raconte à Woofy des histoires de fantômes. La lumière éteinte, Antoine a un peu peur… il lui semble voir des ombres s’animer ! Il aimerait bien un verre d’eau mais ne se sent pas le courage de descendre à la cuisine dans le noir. L’escalier habituellement si familier ne semble pas si rassurant, la nuit... Nos deux amis décident de descendre ensemble…
Woofy reproche à Antoine d’avoir oublié de prendre un livre pour lui à la bibliothèque. Antoine craque : il ne peut pas penser à tout ! Il faut imaginer sa vie ! Lui, se verrait bien à la place de son chien, comme un pacha ! Woofy boude… Mais la nuit suivante, il fait un rêve : Antoine minaude : «Tu m’as ramené des piles pour mes jouets ? Et mes céréales ? A quoi tu penses ? », il exige qu’on le sorte : « Tu es responsable de moi ! »… Au réveil, Woofy va manifester tout son amour à son jeune maître !
Woofy se fait harceler par un chien de passage qui lui vole ses os. Il finit par confier son problème à Antoine, qui l’incite à s’affirmer et à se faire respecter. Woofy sort gagnant d’un affrontement avec le molosse. Il est bien content d’avoir confié son problème : à deux, c’est plus facile de trouver une solution !